Chèr.e.s ami.e.s, En 2016, après 4 années d’enquêtes, d’ateliers, de voyages documentaires, le Nimis Groupe créait Ceux que j’ai rencontrés ne m’ont peut-être pas vu.    Aujourd’hui, après 4 années de tournée, 55 représentations, une centaine de débats et de rencontres, autant de passages de frontières, de pieds de nez aux douanes, un livre, 3 mariages et 5 naissances, ...   … dans une joie contrastée par le climat politique ambiant mais une urgence intacte, nous vous invitons à célébrer avec nous la fin de cette aventure miraculeuse à plein d’égards !  Pour ces dernières dates, nous revenons là où le spectacle a commencé : à Liège les 28 et 29 novembre 2019 au Manège de la Caserne Fonck puis à Bruxelles les 3 et 4 décembre 2019 au KVS.   Vous êtes les bienvenu.e.s !

Les Fils de Hasarc..._EnCieduSud.jpg

2016. Il y a 70 ans. Dans ces charbonnages aux noms prometteurs – Hasard, Espérance et Bonne Fortune – commencent à arriver, par dizaines de milliers, des bras que la Belgique vient d’acheter en Italie. En échange, la Belgique s’engagera à envoyer, chaque jour, en Italie, quelque 200 kilos de charbon par ouvrier mineur expédié.

Du 05 au 23 Novembre 2019 - 20h15 - Caserne Fonck

8693d6_84204bfb5bcb40a49970d7cb8dc9397c~

MONTENERO est né d'entretiens et de rencontres effectuées par les comédiennes. Elles parlent et chantent : des chants que l'on sent venus de très loin ; avec elles, deux musiciens, une guitare, un accordéon.

Montenero, c'est aussi une participation à l'Europe, à la mémoire ouvrière, à la lutte des femmes et contre la xénophobie.

Les 15, 16, 22 et 23 Novembre 2019 - Caserne Fonck

FRÉDÉRIC GHESQUIÈRE / CIE DU SINGE NU

Une fête truculente, féroce et poétique qui renoue avec un théâtre populaire ancestral.

Comédien, metteur en scène et pédagogue, Frédéric Ghesquière est passionné par les masques de théâtre. Il rêve d’un spectacle qui retournerait aux origines de la commedia dell’arte, ce théâtre populaire italien, né au XVIeᵉsiècle, où des acteurs masqués improvisaient des comédies marquées par la naïveté, la ruse et l'ingéniosité. En s’inspirant de cette forme ancienne, il veut raconter des récits de notre temps, poser un regard décalé sur notre société, nos comportements et nos habitudes. Pourtant, malgré ses années de formation, de recherches et de partages d’expériences, il n’a toujours pas fait le grand saut. Pour la première fois, il chaussera le masque devant un public. Ce masque qui le hante aussi emblématique qu’insaisissable : celui d’Arlequin.
 

blockbusterphoto_0.jpg

BLOCKBUSTER: Après L’homme qui valait 35 milliards, le Collectif Mensuel et Nicolas Ancion renouvèlent leur collaboration en signant Blockbuster, un O.V.N.I. théâtral. Il s’agit d’une pièce-film parodique réalisée à partir de 1400 plans-séquences puisés dans 160 films hollywoodiens. De ce montage titanesque naît un blockbuster au scénario inédit.

Mortier, le patron des patrons, est dans un embarras extrême : le gouvernement envisage d’instaurer une taxe sur les très hauts revenus. Inconcevable ! Dans le même temps, la journaliste d’investigation Corinne Lagneau rédige un article sur les entreprises richissimes qui éludent leurs impôts via des sociétés offshores. La veille de la parution, l’article est censuré et la journaliste limogée. S’en suit une riposte virulente qui enflamme les réseaux sociaux, incite les citoyens à la rébellion. Mortier doit désamorcer au plus vite cette insurrection populaire...

Tous les ingrédients du blockbuster sont réunis dans cet astucieux mashup  : les héros manichéens, les courses-poursuites, les explosions spectaculaires. Le Collectif Mensuel assure en direct avec dextérité le doublage des voix, les bruitages « faits maison » et la musique live. Rien n’est laissé au hasard. Blockbuster est une fable sur la violence de la classe dominante à l’égard du peuple où l’humour se conçoit comme un instrument de contestation. Libérateur !

112_SOUSPAVÉ_fb_bandeau©RacasseStudio.pn

Spectacle de rue participatif mêlant jazz, danse contemporaine et poésie urbaine.

Sous les pavés....la plage, la page, la terre, le ciel, la révolte, l'espoir! Cinq danseurs, cinq musiciens, un poète urbain et des invités surprise pour une explosion ludique, rugueuse, poétique en pleine illusion lyrique!

Point de départs:

En mai 68’ en France, la rue devient le lieu d’une révolte spontanée, culturelle, sociale et politique contre le capitalisme et l’impérialisme. Nous sommes en pleine illusion révolutionnaire lyrique! C’est aussi une explosion ludique, festive, imaginative et notamment par des slogans, graffiti qui ont, pour certains, traversé l’histoire.

Depuis lors, des mouvements et événements comme le Printemps Arabe, les Indignés, l’Occupy Wall Street aux USA, le mariage homosexuel en France, Arcelor Mittal, Femen… n’ont de cesse de nous rappeler que l’espace public reste un lieu de contestation et de revendication privilégié. Dans cet instant, la rue n’est plus seulement lieu de passage et de (sur)consommation, elle redevient un territoire d’expressions concrètes, politiques, poétiques, ludiques… Cet élan, ce retour à la rue est porteur d’une grande énergie créatrice. Celui-ci nous inspire et a suscité notre désir d’à la fois partager et confronter au cœur de l’espace public des disciplines artistiques habituellement attendues dans des lieux connotés. 

BRANCUSI 'Est-ce un oiseau?':

Nous avons créé cette performance à la demande de la Province de Liège -secteur Arts Plastiques- et d’Arsenic2, théâtre populaire itinérant. Elle fut présentée pour la première fois le 13 septembre 2014 au Château de Jehay dans le cadre de l'exposition Arts & Métaux de la Province de Liège. Cette libre interprétation du procès de Brancusi contre les Etats-Unis est un étonnant mélange de théâtre, musique, poésie et questionnements plastiques…

« Octobre 1926. Le Paris accoste New York. À bord, dix-neuf sculptures de Constantin Brancusi pour la galerie Brummer, dont L’oiseau dans l’espace, objet oblong d’un mètre trente-cinq. Les douaniers américains sont formels: cela n’est pas une œuvre d’art; cet ‘oiseau’ n’en est pas un; il ressort aux ‘ustensiles de cuisine et matériels hospitaliers’; Brancusi doit payer une taxe de quatre mille dollars. Le procès que l’artiste intente contre les Etats-Unis est le socle de cette performance. La justice américaine donnera raison à Brancusi. Mais il s’agit aussi d’un vaste débat entre les Anciens et les Modernes, c’est-à-dire entre l’art dit classique et celui dit moderne. Qu’est-ce que l’art? C’est la question. Cette performance – relevant parfois du happening – se compose de répliques du procès, mais aussi d’autres textes ainsi que de créations originales (verbales, musicales). La musique est interrogée: soudain une chanson pop se transforme en rythmique d'horloge mécanique… Attention: cette performance est essentiellement ironique. Le point de vue du douanier est légitime. Qu’eût pensé Phidias d’un amoncellement de Brillo Boxes dans une salle du MOMA de New York? »

Le 08 Septembre 2018 - 18h00 - Musée de la Boverie Liège

  • Grey Facebook Icon
  • Grey Instagram Icon